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ARTICLES
L'Artsakh
s'apprête à élire son nouveau Président
Pour succéder au Président
Arkady Ghoukassian, le Parlement de l’Artsakh a fixé la date de l’élection au
jeudi 19 juillet 2007. La commission centrale électorale de la République du
Haut-Karabagh a enregistré cinq candidatures proposées par les groupes
d’initiatives: Armen Abgarian, député de l’Assemblé nationale du Haut-Karabagh ;
Vanya Avanessian, professeur à l’Université d’Etat d’Artsakh; Massis Maïlian,
vice-ministre des Affaires étrangères du Haut-Karabagh ; Hrant Melkoumian,
premier secrétaire du Parti Communiste du Haut-Karabagh et Bako Sahakian,
candidat du Mouvement Démocratique Artsakh (ZhAM) et actuel chef du Service de
Sécurité Nationale.
L’élection présidentielle intervient après le « Oui » massif du peuple de
l’Artsakh à l’adoption de la Constitution au cours du référendum de décembre
dernier. Selon les dispositions de cette Constitution, le Président de la
République du Karabagh est élu au suffrage universel direct pour un mandat de
cinq ans. Seul, le citoyen du Karabagh y ayant séjourné de façon permanente
durant les dix dernières années et âgé plus de 35 ans peut être candidat. Par
ailleurs, la même personne ne peut être élue Président e la République plus de
deux fois de suite.
Fidèle à sa conception démocratique du pouvoir, le Président sortant Arkady
Ghoukassian ne briguera pas un nouveau mandat. Après avoir été élu une première
fois à la magistrature suprême du Karabagh le 1er septembre 1997 et réélu le 11
août 2002, le président se retire avec le sentiment du devoir accompli et de la
parole tenue, puisqu’au moment des vœux de nouvel an, il déclarait: « Nous
devons réaffirmer devant la communauté internationale notre capacité d’organiser
des élections démocratiques et prouver que le processus d’enracinement des
valeurs démocratiques dans notre société et la reconnaissance internationale de
notre République sont désormais incontournables ».
Les dix années de la présidence du Président sortant ont été marquées par un
constant développement économique, social, culturel et militaire. Les
institutions étatiques se sont consolidées faisant preuve de la viabilité de l’Etat
du Karabagh. Par ailleurs, les relations de l’Artsakh avec l’Arménie et la
Diaspora se sont enrichies de nouvelles dimensions, garantissant ainsi le futur
essor du pays et son expansion.
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L’année 2006 qui avait été marquée par l’absence d’une véritable avancée dans le processus de négociations, a néanmoins préparé un terrain favorable à la poursuite des négociations en 2007 en vue du règlement du conflit du Karabagh. On l’avait annoncé : cette année, en raison des élections législatives du mois de mai en Arménie le rythme des rencontres bilatérales devaient connaître une baisse, du moins pour ce qui concerne les entretiens entre Robert Kotcharian et Ilham Aliev. Pendant le premier semestre 2007, un seul face-à-face des présidents arménien et azéri a eu lieu. En revanche, leurs ministres respectifs des Affaires étrangères, Vardan Oskanian et Elmar Mammediarov se sont réunis à plusieurs reprises en marges des conférences internationales en présence des co-présidents français, russe et américain du groupe de Minsk chargé de médiation dans le conflit du Haut-Karabagh.
Principes-clés: Les récentes rencontres des chefs des deux diplomaties ont été une occasion pour les protagonistes et les médiateurs de publier certains détails des pourparlers, notamment ceux en rapport avec les principes clés du règlement. « Les positions des deux parties laissent entrevoir une résolution proche du conflit sur la base des principes clés proposés par les médiateurs internationaux », a déclaré Mathiew Bryza, co-président américain du groupe de Minsk de l’OSCE dans une interview accordée à la presse. « A ce jour, les principes clés entendent le retrait des forces armées arméniennes des cinq régions limitrophes du Karabagh, le déploiement des forces internationales dans la zone de conflit et le retour des réfugiés et des personnes déplacées. La question de l’évacuation par l’Arménie des régions de Kelbadjar et de Latchine fera l’objet de nouvelles discussions. L’un des principes consiste également à définir les modalités de l’usage du couloir de Latchine faisant la liaison entre l’Arménie et le Karabagh. Après l’accord sur ces questions, les négociations continueront quant à la définition du statut du Haut-Karabagh via l’organisation d’un référendum national. Or, nous avons l’intention de parler plutôt d’un "scrutin" car les autorités azéries s’opposent au mot "référendum" en disant que celui-ci contredit la Constitution du pays », a dit Mathiew Bryza.
Divergences notoires : De la même manière, le ministre
arménien des Affaires étrangères Vartan Oskanian a dit que les parties en
conflit étaient plus proches que jamais de conclure un accord de paix. « Le
document soumis aux discussions par le groupe de Minsk est satisfaisant et offre
une vraie
possibilité d’obtenir une avancée »,
a-t-il déclaré le 25 avril dans un entretien accordé à la presse. Interrogé sur
la question de l’usage commun du couloir de Latchine, le chef de la diplomatie
arménienne a affirmé que cette question n’était pas à l’ordre du jour des
dernières discussions. « Le
couloir est le gage de la libre circulation entre l’Arménie et l’Artsakh et il
doit être considéré comme partie intégrante du Haut-Karabagh. Quant au statut du
Karabagh, nous devons en avoir une idée précise car il constitue l’élément
central de l’accord de paix. Il s’agit d’un référendum pour l’autodétermination
du peuple du Karabagh. L’ordre de l’application des autres principes peut être
modifié, mais pas celui du statut »,
a dit le chef de la diplomatie arménienne.
Selon Elmar Mammediarov, ministre azerbaïdjanais des Affaires étrangères « le
processus de Prague en vue du règlement du conflit du Karabagh est rentré dans
une phase où il est possible de dire que les parties ont obtenu un rapprochement
des positions concernant plusieurs principes du règlement. Cela ne veut
pourtant pas dire que nous avons pu vaincre tous les
désaccords. La
priorité pour le gouvernement de l’Azerbaïdjan reste le retrait des troupes
armées arméniennes des territoires azéris. Cela risque d’être un long processus
qui devrait se réaliser par étapes.
Les régions de Latchine et de Kelbadjar font partie des territoires occupés et
leur évacuation est obligatoire comme celle d’Aghdam ou de Djebraïl »
a
déclaré le chef de la diplomatie azérie.
Et de poursuivre
: « Si un statut de haute autonomie devrait être accordé au Haut-Karabagh au
sein de l’Azerbaïdjan, cette décision serait prise par toutes les communautés
vivant sur son territoire. Pour cela, les représentants de la communauté azérie
doivent retourner à Stepanakert, à
Chouchi et
autres villes du Haut-Karabagh. Après le rétablissement de la paix et de
relations normales entre les deux communautés, on pourra discuter de la
définition du statut du Haut-Karabagh au sein de l’Azerbaïdjan »,
a déclaré le chef de la diplomatie azérie.
Ainsi, malgré l’optimisme affiché, les parties ont des interprétations
divergentes du règlement du conflit.
Rencontre
Kotcharian-Aliev : La rencontre Kotcharian-Aliev, le 9 juin à
Saint-Pétersbourg en marge d’une réunion informelle des chefs d’État de la CEI
s’est clôturée par un absence de progrès.
« Malheureusement
aucun accord n’a été trouvé au terme de discussions séreuses et des divergences
persistent dans les positions des deux Présidents »
a déclaré Vardan Oskanian à l’issue de l’entretien des deux chefs d’État.
Arkady Ghoukassian, deuxième
président de la République du Haut-Karabagh est né le 22 juin 1957 à
Stépanakert, capitale du Haut-Karabagh. En 1979 il obtient son diplôme de
philologue à l’Université d’État de Erevan et débute sa carrière en tant que
journaliste. En septembre 1997, Arkady Ghoukassian est élu président de la
République du Haut-Karabagh à la majorité absolue des suffrages. Il est réélu
pour un deuxième mandat le 11 août 2002. Il assume également les fonctions de
Chef Suprême de l’Armée de Défense et de Président du Conseil de Sécurité de la
République du Haut-Karabagh.
LES GRANDS CHANTIERS : Au cours des dix années de son mandat, les besoins du pays étaient tel que le Président a entrepris et réalisé de grands chantiers dans tous les domaines. Malgré de véritables réussites et une amélioration incontestable de la situation générale, il restera au prochain Président de persévérer dans cette voie afin de porter le pays au niveau des grandes démocraties.
Démocrate : La construction de l’État de droit et l’enracinement des valeurs démocratiques dans la société du Haut-Karabagh ont été parmi les plus grandes priorités de la politique menée par Arkadi Ghoukassian. Les élections parlementaires de 2000, 2003 et 2005 et les présidentielles de 2002 se sont déroulées dans une parfaite transparence en présence de nombreux observateurs internationaux. Par ailleurs, en décembre 2006, l’Artsakh s’est doté d’une Constitution adoptée par une large majorité de citoyens de la RHK lors d’un référendum national. Les différents rapports des experts internationaux ont montré l’écart important entre le déroulement des scrutins au Haut-Karabagh et en Azerbaïdjan mettant en évidence l’avance de l’Artsakh sur l’État azéri dans le domaine de la démocratie. Ces rapports exposent l’impossibilité pour la République du Haut-Karabagh d’un retour en arrière pour intégrer l’Azerbaïdjan.
Politique et diplomatie : Dès le début du processus de négociations, les autorités azéris ont essayé de maintenir l’Artsakh à l’écart de la table de négociations. Arkadi Ghoukassian a pourtant affirmé à maintes reprises, durant ses années de présidence, qu’aucun règlement du conflit ne serait possible sans la participation du Haut-Karabagh dans les pourparlers. Aujourd’hui, grâce à cette position, les autorités du Haut-Karabagh sont régulièrement consultées quant au contenu des pourparlers et aux principes clés du règlement.
Économie et domaine social : Durant la dernière décennie, la production industrielle a été multipliée par 10. Le PIB qui mesure la création de richesse dans le pays a été multiplié par plus de 4 entre 1996 et 2006 en passant de 34,3 m à 158,7 m USD. Le salaire moyen a plus que quintuplé passant de 26 USD en 1995 à 145 USD en 2006. Dans le domaine bancaire, l’évolution a été très rapide les sept dernières années. Le montant des dépôts a été multiplié par 8 en passant de 1,5 m USD en 1999 à 11,8 m en 2006. Le nombre de comptes de dépôt a augmenté de 2 665 à 22 705 durant la même période, soit une multiplication par 8. De plus, l’évolution des crédits bancaires a été spectaculaire. En effet, les crédits à court terme sont passés de 1,7 m USD à 11,7 m (multiplication par 7) et ceux à long terme de 0,29 m USD à 26,7 m USD (multiplication par 92). Enfin, un système de soutien social est entré en vigueur en janvier 2000, avec pour objectif de favoriser la natalité. Les familles ayant plus de deux enfants peuvent ainsi bénéficier de placements bancaires offerts par l’État allant de 700 à 3000 dollars pour chaque nouveau né.
Reconstruction : En janvier 2000 a débuté la réalisation du programme stratégique de reconstruction mis en place par le gouvernement de la RHK et visant la reconstruction avant l’année 2010 de toutes les maisons détruites durant le conflit armé de 1988-1994. Par ailleurs, plus de 30 millions de dollars recueillis lors des Téléthons et Phonéthons organisés par le Fonds Arménien entre 1999 et 2006 dans différentes villes de la Diaspora ont permis la construction de la route dorsale du Karabagh de 169 kilomètres de long, le démarrage du programme «La renaissance de l’Artsakh» visant la reconstruction de nombreuses infrastructures de la région de Mardakert et de Hadrout entièrement dévastées par la guerre. Par son soutien moral et sa constante présence aux côtés des organisateurs des Téléthons et des Phonéthons, le président Ghoukassian a beaucoup contribué à l’ampleur et au caractère massif des ces manifestations.
Culture,
jeunesse, sport :
Le
rétablissement de la vie culturelle et spirituelle, le développement du sport et
la mise en place d’un cadre de vie sociale active pour la jeunesse ont été
également parmi les priorités du président Ghoukassian. De nouveaux édifices
religieux ont été construits et d’autres entièrement reconstruits entre 1999 et
2007. Le 26 juillet 2006 à Stépanakert, a été inauguré le festival international
de la jeunesse arménienne « Les jours de Bazé » avec la participation des
équipes sportives de jeunes venues de l’Arménie, du Karabagh, de Djavakhk et de
la Diaspora.
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Signe des temps
et en ligne avec sa marche forcée vers une reconnaissance internationale, le
gouvernement de la République du Haut-Karabagh a élaboré pour l’année 2007, son
programme de développement du tourisme symbole de son ouverture totale sur le
monde. Le programme a pour objectif l’amélioration de la qualité des services et
le développement continu des sites. Outre les merveilles de l’architecture
religieuse, des camps de jeunes sont à l’étude et l’accent sera également mis
sur la découverte des paysages à la fois pittoresques et verdoyants. Le
gouvernement souhaite accroître les résultats de 20% par rapport à 2006, afin
d’atteindre 6 000 touristes étrangers par an.
Pour conforter ces décisions, le Haut-Karabagh a pris part, aux
cotés de l’Arménie, à l’exposition internationale « Glob-2007 » consacrée au
tourisme, qui s’est déroulée du 22 au 25 mars à Rome en Italie. Selon le
responsable de l’agence de développement du tourisme de la République du
Haut-Karabagh, Serguei Chahverdian, l’Artsakh intéresse un nombre croissant de
touristes qui souhaitent visiter le Caucase.
Dès à présent, trois hôtels sont à votre dispositions: Naïri Hotel situé à
Stépanakert capitale du Haut-Karabagh avec ses 26 chambres confortables dans un
style moderne et une belle vue sur les montagnes. Ani Paradise Hôtel situé sur
la route qui mène au monastère de Gandzassar à 20 minutes de la capitale. Il a
seulement huit chambres au standard international avec tout le confort moderne
ainsi qu’une piscine, un court de tennis et une assistance médicale. Enfin
Chouchi Hôtel avec vue sur la Cathédrale Kanzachelots propose quinze chambres
business ou économiques.
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En 1997,
l’économie du Karabagh était considérée « sous perfusion » par les spécialistes.
Dix ans plus tard, est-on à la veille d’une « phase de décollage »? Si les
experts s’accordent sur les potentialités, ils soulignent néanmoins le besoin de
se renforcer économiquement avec le soutien des moyens financiers mais surtout
du savoir faire de la Diaspora et de l’Arménie. Le pouvoir d’achat des
Karabaghtsi s’est largement amélioré car le salaire moyen a été de 56 700 AMD en
2006 contre 51 127 AMD en 2005 soit une augmentation de près de 11%. En deux
ans, cette amélioration frôle les 38%. Exprimée en dollar américain (USD), cette
progression paraît bien plus forte en raison de l’appréciation de l’ordre de 50%
de la monnaie arménienne (AMD) par rapport à l’USD. En effet, entre 2004 et
2006, le taux de change moyen annuel est passé de 533,45 à 356,97 AMD pour 1
USD.
L’emploi clef du futur :
En 2006, il y avait 8 532 employés
dans 49 entreprises qui déclaraient plus de 100 salariés. Par rapport à 2005,
les industries minières comptent 1 344 employés contre 775. « Base Metals » qui
est la première société du Karabagh a dépassé le millier de salariés. La branche
électricité, gaz et eau se maintient au-delà de 1 300 travailleurs. Les autres
secteurs aussi bien publics que privés ne dépassent pas les 200 salariés, à
l’exception notable de « Dorojnik » spécialisée dans la construction de bâtiment
qui atteint 405 employés dans un secteur que l’on pourrait qualifier de
spéculatif. En effet, le Président du Cadastre, V. Aleksanyan, a indiqué que le
prix du marché immobilier (sur la base des déclarations à l’occasion des actes
de vente) avaient poursuivi leur hausse. L’analyse montre que le prix du m² des
appartements atteint 290 $ au minimum et 380 $ au maximum, soit une moyenne de
330,$. Par rapport à l’année précédente, les prix ont augmentés de 58,1%!!! Le
prix des maisons individuelles a, quant à lui, augmenté de 49,6%.
Budget en déficit mais PIB en hausse :
Ararat Tevosyan, ministre de
l’Économie et des Finances de la RHK prévoit 30 902,4 millions de drams (MAMD)
de recettes (66 M €) et 32 893,9 MAMD de dépenses (70 M €) soit un déficit de
1 991,5 MAMD (4M €). Le projet de budget 2007 intègre 19 492,4 MAMD de recettes
de la République d’Arménie sous forme d’un crédit international remboursable en
2010 au taux annuel de 0,01%. Ce déséquilibre est largement compensé par un
forte augmentation du Produit Intérieur Brut (PIB) qui évalue la création de
richesse dans le pays et qui est passé de 51 379,4 MAMD en 2005 à 61 885,9 MAMD
en 2006 soit une hausse de 20,45% en un an après une hausse de 19,96% entre 2004
et 2005. Cette progression à un rythme rapide et constant est un gage pour
l’avenir et un véritable espoir d’amélioration des conditions de vie d’une
population exemplaire et courageuse.![]()
Depuis son numéro de juillet 2006 « La Tribune du Karabagh » a pris l’initiative de présenter les associations de France qui mène une activité humanitaire en faveur de l’Artsakh. Après l’exposé sur les programmes de DA-Connexion et SCRIBE-Paris, de la Croix Bleue des Arméniens de France (CBAF) et de l’Espoir pour l’Arménie, voici un bref descriptif d’Aïda pour L’Arménie et de CHENE – France.
PParler
de l’association Aïda pour l’Arménie revient à parler de la rénovation de
l’hôpital pédiatrique de Stépanakert nommé hôpital Arevik. Pendant 4 ans, Aïda
a rénové tranche par tranche cet hôpital en respectant certaines valeurs.
Rigueur et transparence dans la gestion des fonds collectés qui ont été
totalement dévoué aux travaux de l’hôpital. Réalisme : les objectifs intègrent
les contraintes locales qu’elles soient culturelles, techniques, politiques ou
économiques. Exigence envers les partenaires locaux des secteurs privés ou
publics qui sont le Ministère de la santé, la Direction de l’hôpital et les
entrepreneurs du secteur bâtiment et travaux publics.
Ces valeurs et notre objectif ont pu être respecté grâce à la collaboration de
M. Krikor Salamanian chef de chantier et du Ministre de la santé le docteur Zoya
Lazarian.
Le 7 octobre 2006, les membres de l’association en présence des représentant de
l’état et de l’église, ont inauguré l’hôpital de Arevik. C’est un bâtiment de
trois niveaux, de 2000m2, capacité d’accueil de 75 lits, comprenant un bloc
opératoire complet avec trois salles opératoires (dont une de petite chirurgie),
une salle de réveil, un service de réanimation néonatale, un service de
chirurgie, un service de pédiatrie, un service administratif, les cuisines, tout
le réseau d’eau avec deux réservoirs d’eau et pompes, deux chaudières
industrielles.
Au total 370 000 euros d’investissement sur quatre année. Mais plus que le
résultats matériel, Aïda est fière de la solidarité et de l’engagement qu’a fait
naître se projet ; le gouvernement a investit dans le matériel des blocs
opératoires, des investisseurs locaux ont acheté une partie du matériel
immobilier pour les enfants hospitalisés. Pour tout ces raisons, l’action de
l’association doit se poursuivre grâce à la générosité de tous. Notre objectif
est de livrer le mobilier et d’apporter tout le matériel nécessaire pour la
prise en charge des malades.
Vous pouvez retrouver les photos de l’hôpital avant et après sur Internet http://picasaweb.google.fr/aidapourlarmenie
Chene-France
est une association loi 1901 créée en 1990 en association avec
Chene-Arménie,
elle-même fondée en 1988 dans le contexte de la guerre de libération du Karabagh
et de la dislocation de l’Urss.
Arthur Mekrtitchian, premier président du Karabagh, a compté parmi ses
fondateurs. Cette association permet de conjuguer les efforts mais laisse à
Chene-France
la liberté de ses choix, de ses réalisations et de ses projets. Le choix du nom
et du logo de l’association reflète ses ambitions: reconstruire, réunir les
conditions du maintien de la population rurale sur sa terre, faire
refleurir.L’association s’investit dans des réalisations à taille humaine
destinées au développement socio-économique des zones rurales, en particulier
frontalières.
Les
principales réalisations au Karabagh:
Constructions, reconstructions, rénovations de bâtiments à Harar
(1998), Khatchguetik (en partenariat avec le Fonds Educatif Arménien des
Etats-Unis (2000-2001). Réfection du pont de Berdadzor (1993). Réalisation d’une
route entre Aghavnatoun et Spitakachen (1994). Repeuplement de villages dans les
régions de Latchine et Hadrout (1994-96).
Aides à l’agriculture et à l’élevage dans la région de Berdadzor (1998-2000).
Travaux d’électrification à Aghavnatoun, Khatchguetik, Harar, Arpaguetik et
Spitakachen (1999-2000), (en partenariat avec
Chene-Arménie).
Rénovation des conduites d’eau et création d’un lac artificiel près de
Thovmassar (2000). Fourniture d’ordinateurs aux écoles rurales (2002-2005).
Fourniture de médicaments à l’hôpital de Katchatagh (2002-2004).
Les programmes en cours de réalisation et Les projets au Karabagh: La
restauration en cours de la petite mosquée persane de Chouchi devrait bientôt
s’achever et permettre la création d’un centre culturel. Les activités
socio-culturelles à destination des jeunes de Chouchi ont commencé lors de l’été
2006 par l’organisation d’un stage éducatif : initiation au droit et à
l’écologie, réalisation de spectacles de marionnettes. Un premier club a été
fondé. Cette activité se poursuivra dès l’été 2007 et durant au moins un an par
une formation de formateurs locaux (instituteurs par exemple) à même ensuite de
transmettre aux jeunes leurs savoir-faire de façon autonome.
Les financements proviennent des ventes réalisées lors de la « braderie » de
Noël en région parisienne, des cotisations de ses membres et des dons de
particuliers.
Les actions
au Karabagh, pour
Chene,
entrent dans
une cohérence d’ensemble et l’association poursuit bien sûr ses programmes
engagés en Arménie et, plus récemment, au Djavakhk.