BIMESTRIEL OFFICIEL DE LA REPRÉSENTATION DE LA RHK EN FRANCE

JUILLET 2003 / N° 25

 

 

ARTICLES


 

Le Haut-Karabagh: une destination inoubliable

Êtes-vous encore indécis quant à vos projets de vacances? Envie d’originalité, de soleil, de cuisine raffinée et de fruits savoureux, de paysages impressionnants et verdoyants, de traditions, de danse, de culture et d’un accueil chaleureux et fraternel?  N’hésitez plus! Nous vous proposons une destination toute trouvée, le Haut-Karabagh!

Pour s’y rendre il est indispensable de prendre la route Goris-Stépanakert nouvellement reconstruite par la Diaspora arménienne et qui lie L’Arménie au Haut-Karabagh. Indispensable non seulement parce qu’elle est l’unique voie terrestre, mais également parce qu’elle vous donne un avant-goût de toute la beauté du pays et fait ressentir la diversité des paysages que vous allez découvrir tout au long de votre voyage.

Stépanakert, capitale du Haut-Karabagh: une ville nouvellement reconstruite avec ses belles rues éclairées, ses petits restaurants et hôtels de charme, mais également son ambiance dynamique grâce à  une jeunesse optimiste, ouverte et curieuse.

Chouchi: malgré les traces apparentes des épreuves subies tout au long du siècle dernier, cette ville garde toujours en elle-même l’importante richesse culturelle et architecturale qu’elle eut au XIXème siècle. Un lieu de recueillement grâce à la splendide église de Khazantchetsots qui symbolise la résurrection de la foi et de l’identité arméniennes.

Le monastère d’Amaras: situé dans la région de Martouni, au sud du Haut-Karabagh, cet édifice est à visiter absolument pour son atmosphère apaisante et sa nature généreuse. C’est à cet endroit précis que Mesrop Machtots, l’inventeur de l’alphabet arménien, a créé la première école et a transmis ces connaissances de la langue arménienne.  Cette région est également connue pour ses vignobles.

Le monastère de Gandzassar: il s’élève dans un paysage de montagnes boisées. Le joli vallon au-delà du monastère constitue un lieu agréable de pique-nique et de promenade. Ce monastère est un lieu de pèlerinage magnifique.

Tout ceci n’est q’une infime partie de ce que vous pouvez découvrir au Haut-Karabagh, alors venez vite! Nous vous attendons nombreux!

 

 

 

 

Visite en France du Ministre des affaires étrangères

Du 16 au 18 juin dernier pour la première fois depuis sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères de la République du Haut-Karabagh, M. Achot Ghoulian a effectué une visite de travail en France. Lors de son court séjour le nouveau chef de la diplomatie du Haut-Karabagh s’est rendu dans la région Rhône-Alpes et à Paris.

Ainsi, les 16 et 17 juin M. Ghoulian a rencontré successivement MM. Patrick Labaune, maire de Valence, Bernard Piras, sénateur-maire de Bourg-lès-Valence, Pierre Crédoz, maire de Décines, Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne et ancien président du groupe d'amitié franco-arménienne de l’Assemblée nationale, ainsi que le conseiller du maire de Lyon, M. Jean-Yves Sécheresse.

De retour à Paris le 18 juin, M. Ashot Ghoulian s’est entretenu avec M. Henri Jacolin, coprésident français du Groupe de Minsk de l’OSCE, avant de se rendre à l'ambassade d'Arménie pour y rencontrer S. E. M. Edward Nalbandian. Enfin, le même soir le ministre a dîné avec les membres de l’Association de soutien au Haut-Karabagh.

Lors de sa visite, le chef de la diplomatie du Karabagh a eu maintes occasions de rencontrer les représentants de la communauté arménienne de France. Ainsi, M. Ghoulian a notamment rencontré les membres du Conseil de coordination des associations arméniennes de France (CCAF) et ceux des CCA de Lyon et de Valence. Il s’est également rendu dans les églises arméniennes de ces deux villes. En outre, le ministre a rencontré les représentants des médias arméniens de France (presse écrite et radios). Lors de ces multiples rencontres, M. Ghoulian a présenté à ses interlocuteurs les perspectives de règlement du conflit du Karabagh, le développement culturel, économique et politique de l’Artsakh et les possibilités d’une coopération plus étroite et mutuellement intéressante avec la diaspora arménienne.

 


 

 

L’intégrité territoriale concerne-t-elle le conflit du Karabagh?

Un rapport relatif aux perspectives de règlement des conflits en Europe sur le fondement du respect du principe de l'intégrité territoriale a été présenté à Strasbourg lors de la session d'été de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE).

Le président de la délégation arménienne à l'APCE, M. Armen Roustamian a expliqué aux journalistes que le problème du Karabagh n'était pas inclus dans la liste des conflits qui pourraient être résolus sur le fondement du respect de l'intégrité territoriale. Il a noté que le rapporteur Andreas Gross (Suisse) avait eu une approche « pleine de tact » de ce sujet. « Le rapport est rédigé de façon académique et ne pose aucune exigence » a-t-il souligné. Par ailleurs, toujours selon M. Roustamian, le Haut-Karabagh n'est pas présenté comme une partie de l'Azerbaïdjan dans le rapport. Cette déclaration a provoqué une vive réaction de la part de la délégation azerbaïdjanaise qui a essayé de protester sur ce point. Andreas Gross a répondu que la solution au problème du Haut-Karabagh était toujours en discussion et que l'APCE ne disposait pas d’informations suffisantes pour classer le conflit parmi ceux qui pourraient être résolus sur la base du principe de l'intégrité territoriale.

Dans son discours, le président de la délégation arménienne a souligné la nécessité de prendre en compte dans l’étude des perspectives de règlement du conflit non seulement le principe de l'intégrité territoriale, mais également celui de l’autodétermination.

 


 

 

L’Azerbaïdjan n’a pas pris connaissance des résolutions onusiennes

«De toute évidence, le ministère des Affaires étrangères d'Azerbaïdjan n'a pas pris connaissance avec beaucoup d’attention des résolutions du conseil de Sécurité de l'ONU concernant le Haut Karabagh, puisqu’il s'adresse à l'ONU pour lui demander d'exiger de la partie arménienne la mise en œuvre immédiate et sans réserve desdites résolutions », a déclaré le ministre des Affaires étrangères de la République du Haut-Karabagh, Achot Ghoulian dans une interview à l'agence « De facto » en commentant la récente lettre de son homologue azéri Vilayat Gouliev au secrétaire général de l'ONU et au président du Conseil de sécurité, dans laquelle l’Azéri fait part de son mécontentement face à la position du Conseil de sécurité sur la question du Karabagh.

D'après Achot Ghoulian, les résolutions du Conseil de sécurité contiennent de nombreuses exigences concernant avant tout l'Azerbaïdjan, qui ne les a pas suivies. « En dépit des décisions du Conseil de sécurité et des demandes de plusieurs structures internationales et de divers pays, voilà déjà une quinzaine d'années que la partie azérie maintient un blocus sur les transports, l’économie et l’énergie du Haut Karabagh et qu’elle poursuit ses actions hostiles, ce qui se manifeste plus particulièrement par l'exacerbation de l’hystérie anti-arménienne et militaire en Azerbaïdjan », a souligné le ministre des affaires étrangères de la RHK.

Le ministre a noté qu'en raison de la position trop dure du gouvernement azerbaïdjanais, qui a refusé les dernières propositions de l'OSCE sans exception, le processus de règlement du conflit est dans une impasse. « Le mécontentement exprimé par M. Gouliev auprès de l'ONU est dénué de toute logique, parce qu'avec sa politique agressive l'Azerbaïdjan met de sérieux obstacles au processus de règlement du conflit du Karabagh », a déclaré Achot Ghoulian.

 

 

 

 

 Le Caucase du Sud est une priorité pour l’OTAN

Le 14 mai dernier, le secrétaire général de l'Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), M. George Robertson s’est rendu à Erevan, capitale de l'Arménie, où il a rencontré notamment le ministre de la Défense, Serge Sarkissian, pour discuter des perspectives de règlement du conflit du Haut-Karabagh. A cette occasion, M. Robertson a évoqué le développement des relations Arménie-OTAN. Il a notamment déclaré que le Caucase du Sud est l'une des régions prioritaires de l'OTAN, et que malgré tous les problèmes dont elle souffre, elle dispose d’un potentiel important. « Les trois pays du Caucase du Sud revêtent une grande importance aux yeux de l'OTAN pour garantir la sécurité de la zone euro-atlantique et se trouvent en première ligne de la résistance aux nouvelles menaces du XXIe siècle » a expliqué  M. Robertson, avant de préciser que bien que l'Azerbaïdjan, la Géorgie et l'Arménie n’entretiennent pas de bonnes relations, ils sont prêts à s'unir pour lutter contre l'ennemi commun - le terrorisme. Le Secrétaire général juge qu’au cours des deux dernières années les relations entre l'OTAN et l'Arménie se sont visiblement améliorées et « qu’actuellement on ne peut pas dire que l'Arménie cède en quoi que ce soit à la Géorgie et à l'Azerbaïdjan au niveau du développement des relations avec l'Alliance ». En conclusion, M. Robertson a noté qu’il « n'est pas naïf et qu’il comprend tout à fait qu'il faille encore beaucoup de temps pour régler les problèmes intérieurs de la région. En fin de compte, la responsabilité des décisions repose sur les pays de la région eux-mêmes ».

 

 

 

 

 

La Francophonie au Haut-Karabagh

L’organisation de bienfaisance SPFA, qui réalise en Arménie de nombreux projets humanitaires, est présente au Karabagh depuis 1997. Sa principale activité consiste à offrir des leçons de la langue et de la culture françaises dans la capitale Stépanakert. Un projet plein d’ambitions et d’audaces, mais intégralement réussi, car la langue de Molière n’était pas enseignée au Karabagh avant l’arrivée de  SPFA. Le responsable de l’organisation à Stépanakert en témoigne:

« Il y a quelques années, il y avait très peu d’habitants du Haut-Karabagh qui parlaient français. Mais aujourd’hui grâce à l’organisation Solidarité Protestante France Arménie tout a changé: il y a beaucoup de gens, jeunes et vieux, parlant français.

Nous avons commencé à apprendre la langue française en 1997. Puis, nous, les jeunes francophones avons créé un club de rencontres pour ceux qui s’intéressent à la France, sa langue, sa culture et son histoire. Le CLEF( Club des étudiants francophones) existe depuis  six ans. Les portes du CLEF sont ouvertes à tous ceux qui désirent devenir francophones et connaître la France. Peut-être vous demandez vous: « qu’est-ce que vous faites là »? Je vais vous répondre. Nous regardons des films et des émissions, nous discutons  de thèmes intéressants. Les membres du CLEF ont des affiches dont les articles et les images préparent eux-mêmes. De temps en temps ils mettent en scène des spectacles. Et tout cela en français. C’est bien, n’est-ce pas?

Trois ou quatre fois par an, nous participons aux voyages organisés par SPFA afin de rencontrer des Français et de mieux connaître l’Arménie. Le projet général de ce Club est l’enseignement de la langue française. Nous avons quatre groupes dont les professeurs sont les anciens membres du CLEF. Les cours sont gratuits. Dans ces 4 groupes il y a à peu près 45 étudiants. Actuellement le Club compte 23 membres. Bienvenue au Haut Karabagh et à notre Club »!

 

 

 

 

Des bourses françaises pour les étudiants karabaghtsis

Pour la deuxième année consécutive, l’association SCRIBE-PARIS est sensibilisée à la situation du Haut-Karabagh. Cette association chrétienne a en effet pour vocation de soutenir les projets d'études de jeunes dans leur pays.

Le 27 août 2003, à Stépanakert, nous remettrons 14 bourses d'études à des étudiants du Haut-Karabagh afin de soutenir leurs projets d'études sur place. Les étudiants boursiers nous ont été présentés par notre correspondante à Stépanakert. Les candidats ont été choisis en fonction de leurs motivations et de la situation économique de leur famille. Composée de jeunes actifs et d'étudiants français, l'association SCRIBE utilise l'expression artistique pour recueillir le financement de ces bourses d'études. Cette année encore, c'est le théâtre qui a été choisi comme mode de financement. Après avoir présenté en mai 2002 la pièce de R.Kalinoski, Une bête sur la lune, l’association a présenté cette année la pièce de C.Serreau, Lapin LAPIN devant plus de 250 personnes qui ont trouvé là aussi l'opportunité de manifester leur solidarité en direction du Haut-Karabagh.

Le salaire moyen en Arménie et au Haut-Karabagh est très faible, il ne permet pas aux familles de subvenir décemment aux besoins de leurs enfants, y compris celui d'étudier et d'accéder à une formation universitaire dans de bonnes conditions. C'est la raison pour laquelle quelques jeunes de France, adhérents à l'association,  s'engagent chacun à leur mesure pour soutenir ce projet solidaire. L'été 2004, nous espérons nous rendre au Karabagh avec un petit groupe de jeunes français. Votre soutien et vos suggestions seront les bienvenus.

 

 

 

 

 

Dépêches :

Reconstruction de la mosquée de Chouchi: La branche française de l'organisation de bienfaisance Chène a pris à sa charge la reconstruction de la mosquée perse de Chouchi.
M. Ochin Eghiazarian, membre de l'administration centrale de l'organisation, a indiqué que le projet élaboré sous sa direction a déjà été transmis à la commission de l'architecture et de l’urbanisme auprès du ministère de l’urbanisme du Haut-Karabagh. « L'idée de la reconstruction de la mosquée me préoccupait depuis longtemps. La mosquée, comme l'église, est la maison de Dieu. Je ne peux pas respecter ma culture si je ne respecte pas celle d'autrui », a déclaré Ochin Eghiazarian.
Le projet prévoit l’installation d’un musée et d’une galerie dans la mosquée réhabilitée, ainsi que l’organisation de conférences sur des thèmes philosophiques et théologiques présentés par des religieux locaux ou étrangers de différentes confessions.

 

L’Arménie exclut la soumission de la RHK à L’Azerbaïdjan: Le 19 juin dernier, lors de sa présentation au parlement arménien du programme du gouvernement pour les quatre années à venir, Andranik Margarian, premier ministre de la République d’Arménie a déclaré que son gouvernement exclut la possibilité de soumettre la République du Haut-Karabagh à l’Azerbaïdjan.
Selon M. Margarian, l’exécutif arménien considère que le problème du Karabagh ne peut être résolu qu’à travers des négociations pacifiques «qui doivent assurer le droit à l’autodétermination du peuple du Haut-Karabagh, des garanties pour sa sécurité et une frontière commune entre l’Arménie et le Haut-Karabagh».

 

Nécessité d’augmenter le potentiel militaire azéri: Le 26 juin dernier, le président de l'Azerbaïdjan, M. Heidar Aliev s'est adressé aux forces armées de son pays en déclarant que Bakou donne la priorité au règlement pacifique du conflit du Karabagh. Cette déclaration marquerait un renouveau dans la politique azerbaïdjanaise si M. Aliev n'avait pas ajouté que « pour faire aboutir les négociations il faut renforcer l'armée et se doter régulièrement de nouveaux armements afin d’augmenter le potentiel militaire du pays ».

 

15 mln de dollars accordés par le Congrès américain à la RHK: Pour la première fois un organisme arménien sera le partenaire privilégié du gouvernement américain pour la réalisation de divers projets au Haut-Karabagh. Une représentation du Fond de Secours Arménien a ouvert au Karabagh. Selon l'agence Médiamax, le Fond a remporté un appel d'offres pour la réalisation de projets humanitaires au Karabagh, notamment dans le domaine de la santé publique, ou encore pour la construction et la réhabilitation des écoles et des habitations qui ont été détruites pendant la guerre entre l'Azerbaïdjan et le Karabagh. Le montant versé par le Congrès des États-Unis s'élève à 15 millions de dollars américains. Le Fond achèvera ses programmes dans 5 ans.

 

Le Caucase du Sud est une priorité pour l’Europe: « Le Caucase du Sud constitue une priorité pour l’Union européenne » : telle était l’idée centrale de l’interview accordée par le secrétaire général du Conseil de l’UE, M. Javier Solana, à l’agence Médiamax le 25 juin dernier.
Il convient de noter que l’intérêt de l’Europe pour le Caucase du Sud concerne la région dans son ensemble. « L’UE a toujours été un partisan ferme de la coopération tant à l’intérieur du Caucase du Sud, qu’entre la région et la communauté internationale. Certes, ce n’est pas une tâche facile, mais si le Caucase du Sud veut la stabilité et la prospérité, il doit mettre un terme à la situation actuelle et s’engager dans la voie de la confiance et de la coopération. L’Union européenne fera tout son possible pour soutenir et consolider ce processus », a déclaré M. Solana, pour qui cette région n’est plus un objet de discorde entre l’Occident et la Russie. « Les nouvelles relations constructives établies entre la Russie et l’OTAN signifient que nous pouvons rejeter toute discussion au sujet de « nouvelles lignes de partage », tant au Caucase du Sud qu’ailleurs », a affirmé le secrétaire général de l’UE.
Évoquant le problème du Karabagh, M. Solana a regretté que le conflit ne soit toujours pas résolu. « Un conflit gelé » peut à tout moment déstabiliser la région », a-t-il souligné, avant d’ajouter : « L’UE continue à soutenir l’OSCE dans les efforts qu’elle déploie en vue du règlement du conflit, et elle est prête à proposer une contribution supplémentaire si cela devait s’avérer nécessaire. »

 

Concours pour le poste de directeur de la radiotélévision du Haut-Karabagh: Le Conseil de la radiotélévision publique de la RHK a lancé un avis de concours pour le poste vacant de directeur exécutif. Seuls les citoyens de la RHK ayant en moyenne 5 ans d'expérience professionnelle peuvent participer au concours. Les candidats doivent présenter un programme pour l'organisation du travail de la radiotélévision publique de la RHK. La loi de la RHK sur la radiotélévision est entrée en vigueur le 3 octobre 2002. Le 28 avril dernier, le président de la RHK, Arkady Ghoukassian a signé le décret nommant les 5 membres du Conseil de la radiotélévision de la RHK.

 

Inauguration de la première aire de jeux sûre pour les enfants: Dans le cadre du programme « Aires de jeux sans danger pour les enfants » mis en œuvre depuis le début de l'année par le bureau du CICR de Stépanakert, la première aire de jeux a été inaugurée le 28 mai dernier à Khramort, dans la région d’Askéran.
Suivant le programme élaboré par les autorités de la RHK et la population locale, des aires de jeux identiques et éloignées des champs de mines seront construites dans 30 localités des régions de Martouni, d’Askéran, de Hadrout, de Martakert et de Chouchi. Dans un futur proche, une aire de jeux pour les enfants sera également inaugurée à Nakhidjevanik, dans la région d'Askéran.
L’achèvement du projet est prévu pour la fin de l'année en cours.

 

Démenti des données azéries sur les otages: Avaz Hasanov, membre azéri du Groupe de travail international sur les captifs, les otages et les personnes portées disparues a nié les déclarations faites par son compatriote, le procureur Tchinguiz Ganizadé au cours d’une conférence de presse le 27 mai dernier.
Avaz Hasanov estime notamment que la déclaration de M Ganizadé selon laquelle le Groupe de travail international des captifs, des otages et des personnes portées disparues aurait confirmé la détention par les Arméniens de 783 otages azéris « ne correspond pas à la réalité et est absolument dénuée de fondement. »
« Ces données sont celles de la Commission nationale d'Azerbaïdjan, et elles nous ont été présentées pour examen, mais nous n'avons pas encore d’éléments confirmant que les Arméniens retiennent 783 Azéris en otage », a précisé Avaz Hasanov.